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Déménagement
. Oui, moi aussi j’ai été déçue de 20six. De leur déménagement mais surtout de la perte de près de six mois de notes, qui ne reviendront finalement jamais. J’ai décidé depuis pas mal de temps d’adopter l’interface de Dotclear, dont je me servais avant 20six, sur le blogue de ma sœur. Le problème est que je n’ai pas la patience d’entrer dans les codes pour écrire sur une mise en page qui me convienne. J’ai tout de même eu un peu de temps ces derniers jours et j’ai un peu creusé la possibilité de ce déménagement, même si au final, ce n’était qu’une question de temps.
Avec 20six, on perdait nos notes mais on perdait également notre réseau de « coblogueurs », on se retrouvait d’un coup isolé, sans pouvoir suivre les derniers updates de nos voisins directement sur notre page. On perdait aussi bien des choses dont je me suis adaptée, comme les dates des dernières notes apparaissant à côtés des noms des rubriques, permettant ainsi d’écrire dans telle ou telle rubrique sans que sa visibilité se fasse de manière chronologique. On perdait la fonction rechercher. On peut certes un peu mieux créer son layout et ajouter des choses comme des radioblogs, autant de rubriques que l’on désire, un nombre de notes par pages précis, etc,… Mais j’ai remarqué que la manière d’éditer les notes était très fastidieuse.
L’intérêt de Dotclear est qu’on peut sauvegarder facilement notre blogue sans crainte d’une panne générale du serveur commun. Ici, c’est notre propre serveur. Je retrouve la fonction « rechercher » et je peux éditer facilement mes notes. Tant de sujets, de compte rendus, n’ont pas été écrit car je n’avais pas tous les éléments et suffisamment de tems. Maintenant, je veux pouvoir me permettre juste de noter le nom du dernier film que j’ai vu, et faire sa critique ou ajouter des photos un mois plus tard si j’ai envie.
Malheureusement, j’ai bien sur des problèmes dans le code. J’aimerai par exemple pouvoir utiliser plus de largeur dans la colonne des notes. J’aimerai aussi voir si je peux changer l’adresse, peut être mettre une rubrique en mode privé ou semi privé, mais pas dans un système de réseau trop fermé comme lj,…
N’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez…
Ca se passera maintenant (ou progressivement) ici . J'ai recopier les principales notes de cette année, je compte le faire pour les autres années.
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Amours, guerres et sexualité
Aujourd’hui je suis allée au musée de l’armée à Paris pour visiter l’exposition Amours, guerres et sexualité
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C’était la première fois que je me rendais à l’hôtel des Invalides. Je fus d’abord surprise de voir l’exposition divisée en deux petites parties situées d’une part et d’autre du lieu. Bien que cette exposition m’ait semblé organisé de manière floue, il était agréable de voir abordé un tel sujet. La première partie de l’exposition située près des caisses de ventes de tickets se trouve dans une sorte de couloir. Je ne suis pas restée suffisamment longtemps pour comprendre la division thématique de l’espace, malgré les cartels, mais j’ai été étonné que ce ne soit pas chronologique (on y mélange première et seconde guerre mondiale).
Ce qu’on y voit est tout de même agréable (affiches, dessins, photos, presse, cartes postales, objets manufacturés, vidéos),…, et le tout est plongé de sons nous parvenant comme en échos du fond de la pièce, où sont diffusées quelques chansons à la texture de vieux disques sonores. La deuxième partie m’a semblé plus claire, même si le parcours n’était pas évident (je pense qu’il n’y avait pas de parcours au final). Ce qui m’a particulièrement plu était la boîte d’instruments antivénériens, la petite partie consacrée à la tonte des femmes (sujets qui me touche), qui était à côté de la partie « amour » d’ailleurs et pour finir la salle consacrée aux films sur ce sujet avec des affiches de films du portier de nuit, Iroshima mon amour,… A noter que j’ai manqué les projections de films organisées autour de l’événement où il passait le portier de nuit, Iroshima mon amour, l’ange rouge et d’autres films que j’aurai aimé découvrir. Le sujet de l’exposition n’a pas été un sujet auquel j’avais souvent réfléchi, les cartels, bien écrits, m’ont ainsi rappelé que le contexte de la guerre a crée un fantasme autour de l’absence de l’homme, cela a crée un mode de vie, des modes, il y avait les marraines de soldats destinés à réconforter un soldat par la correspondance et l’espoir, des fantasmes autour de l’infirmière militaire. On note combien la prostitution était importante, contrôlée et encouragée, qu’il fallait à tout prix maintenir l’ardeur des hommes. La propagande était aussi présente, dénonçant l’ennemi comme violeurs et tueurs de nos femmes, à travers notamment de tracts sur lesquels sont dessinés des femmes mutilées. L’après guerre montre donc quel sort est réservé aux femmes accusées de collaboration, on regrette seulement qu’il n’y ait pas plus de documents concernant les mutilés de guerre (une photo d’aveugle, une video d’un homme sans mains dans la vie quotidienne).
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Une période fun où on savait s’amuser.
Finalement, c’est une exposition qui ne trouble pas spécialement avec la difficulté de vivre à cette époque (ce qui est logique vu le lieu de l’exposition), ce qui contraste assez avec l’exposition actuellement présentée au Musée Maillol sur les années noires en Allemagne, caricaturées par les stars de l’expressionnisme allemand.
Jusqu'au 31 décembre 2007 Ouvert tous les jours De 10h à 17h, du 1er octobre au 31 mars. |
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cheveux
La bonne nouvelle du soir, c'est que mon fiancé en a tellement marre de la rigidité d'esprit petits cons qui ne connaissent rien à la vie de son école, qu'il a envie de se (re)faire une crête. Il faudra bien sur refaire aussi sa garde robe (à force de tout donner aux clochards, et même ses disques,...). Le truc bête c'est qu'on aura l'air cons tous les deux avec nos crêtes. On verra bien la semaine prochaine s'il tient ses envies... A part ça, là il prend un verre avec ses amis. Moi, j'ai failli voir une personne pour prendre un verre mais ça ne s'est même pas fait. Du coup je me suis achetée des boîtes de maïs et du chocolat en tablettes. |
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Possessivité
Je bois du café dans la petite chambre de Paris. Sous ma tête, la pluie tape sur la lucarne. J’ai peint le rebord de cette fenêtre en rouge. A mon sens, il fait froid. J’ai un radiateur chaud derrière mon dos, un café à ma droite, posé à côté de deux cookies. La boulangerie en face de la poste était fermée. Je suis allée à celle qui se trouve au milieu de l’Ile. Je trouve le boulanger peut agréable, je ne sais pas pourquoi. Devant moi un couple d’hommes riaient et parlaient forts. L’un d’eux a ouverts par mégarde son parapluie et à arroser la vitrine intérieur du boulanger, celui-ci avait l’air gentil avec eux. Quand ce fut mon tour, il l’était moins. Les conclusions hâtives ne sont pas bonnes mais j’ai remarqué que quand on traitait les gens comme des chiens, ils se frottaient à ta jambe comme des chiens. La pulsion sauvage de se voir affronter des personnes qui nous paraissent supérieures, emportant avec nous une part de supériorité. Evidemment ce ne sont que des foutaises.
Cela fait quelque temps que j’avais envie d’évoquer un sujet. Je me découvre possessive . Oui, cela peut vous faire sourire, moquez vous d’ailleurs, je vous en prie. Mas honnêtement, j’ai l’impression que je n’ai pas traversé cette émotion depuis plusieurs années. Mes premières jalousies, marquantes remontent à mon enfance, les frères et sœurs et cousines ayant plus d’attention pour eux que pour moi,… Vouloir moi aussi avoir ma maman, ou même mon papa. Tant pis, ça a développé mes fantaisies.
Avec H, je me sens totalement folle. Une partie de moi observe, je n’oublie pas comment j’étais, ce que je pensais des relations amoureuses etc, C’est un terrain d’expérimentation bien complexe, un endroit où se découvrir est plus difficile que dans le retrait, l’ermitage, l’introspection… C’est quelque chose que j’essaie, que je vis. Je vois débarquer ma fureur, mes ardeurs. A force de vivre en couple, se relâchent nos propres démons et c’est encore plus difficile de les retenir ou de les gérer. Je pensais que ça irait bien, mais bon, je constate que la colère ne s’est pas dissipée, j’aperçois la possession qui m’avait toujours parue laide et affreuse. Que ces émotions soient des outils à comprendre la vie, le vivre, l’expérimentation du réel. Face à cela, il serait maladroit de juger et de chercher des solutions sans recul, mais bon, il parait parfois urgent d’improviser un état d’alliance, ou de guerre froide entre moi et mes émotions. Je constate, j’observe.
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4 décembre
Je suis à Paris depuis samedi dernier. Il faut que je vous confesse que lorsque j’observe les gens, je les trouve cons, mais lorsque je regarde des choses qui ont été faites, écrites, réalisées par des gens, je me trouve conne. On peut dire que je suis encore dans une phase de frustration personnelle. Depuis le temps, et si j’ai le courage, j’aimerai écrire une petite note pour chacune des sorties que j’ai récemment faite, en les confrontant à mon quotidien et mon expérience. Ce soir j’avais peut être envie de sortir, de voir des gens, mais finalement je suis restée seule. L’idée de seulement lire, en écoutant la musique me suffisait. Cela traduit peut être le fait que je me sente mieux dans cette petite chambre. En effet, hier et aujourd’hui j’ai installé de la lumière et acheté du satin occultant pour la fenêtre. Ma machine à coudre me démange. Je pense qu’il me faudrait préparer un emploi du temps plus précis pour me sentir mieux. Ce matin je n’ai pas prise de douche car elle était trop froide. Dimanche après midi, j’ai pris un verre avec une fille du net et sa colocataire. Samedi soir j’étais à l’anniversaire d’amis, Morg, Flo, S, Olivier, .... J’essaie de voir des gens. En ce moment, je regarde Twin Peaks avec mon fiancé.
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photos
J'ai finalement réussi à mettre des photos sur mon pc. J'ai des souvenirs visuels depuis le printemps. Je suis vraiment triste de ne pas pouvoir mieux illustrer ce blog. Ces derniers temps je n'ai pas trouvé de temps pour moi, pour écrire, pour faire le compte rendu ou seulement la liste des évènements culturels que j'ai fait. Là j'ai terminé l'illustration qu'on m'a demandé il y a vingt jours, j'espère ne pas avoir à en refaire une autre tout de suite.
J'ai tant de photos que je ne sais même plus par où commencer. Pour fêter cette réussite, une photo de moi prise hier entre deux coups de plume.
trop tard
Puis une photo d'ambiance relatant le bonheur que j'ai eu à boire du café dans la petite chambre, appréciant le travail fini sur le mur (la peinture).
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Pour finir, une photo de la vaisselle que j'ai acheté le mois dernier. (environ dix euros au total).
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J'aime les militaires
Samedi dernier ou un autre jour, je pris un journal gratuit sur la culture et plus précisément le théâtre. Là, je m’octroie une pause. Il semblerait que visuellement, pour diverses raisons je sois attirée vers un type de visuel précis. Ce qui me fit penser à une exposition qui a lieu en ce moment et dont j’avais vu l’annonce dans ce journal.
Exposition qui me rappelle que je n’ai pas encore visité le musée de l’armée . C’est une exposition qui a déjà eu lieu dans d’autres endroits et qui a même un livre d’exposition.
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Sur le site du musée de l’armée, on y voit notamment, une de leur exposition intitulée :
« Amours, guerres et sexualité 1914-1945 » (avec là encore un catalogue d’exposition).
Gratuit pour les demandeurs d’emploi.
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enfin à la maison
Yo ! Je suis finalement rentrée chez moi dimanche soir. Ca me fait un bien énorme, mes parents sont gentils, tout est parfait. Rien d’inquiétant dans mon courrier, je dirais même, rien à faire, si ce n’est déposer un chèque, mais c’est un plaisir. Quelques détails administratifs de fait (carte de transports, attente de ma carte vitale,… ) , il ne me reste plus qu’à faire ma lessive ^^ ! *Joie* C’est quand même dingue comment je me laisse si facilement bouffer par les choses administratives, la manière dont je ne me sens pas préparé, comment je me sens dépasser,… C’est un peu lié aux modes d’emploi, aux codes que je n’ai jamais su apprivoiser avec passion. Par rapport à l’année dernière, il y a eu pour moi de nettes améliorations au prix d’un été difficile. Il me reste à apprendre comment remplir ma feuille d’impôt pour me sentir plus légère. C’est un peu à cause de cette paperasse que j’ai décidé que je ne voudrais pas créer mon entreprise seule. La gestion n’est pas mon domaine.
Bonne nouvelle, j’ai fini le complément de mon book (la version papier de mes toiles visibles sur mon site ), c’est imprimé, classé dans un book. C’est pour moi un poids en moins, même si j’aimerai tant compléter mon autre book (la partie « stylisme » ) , notamment en finissant des vêtements commencés ou des accessoires, en les prenant en photo et ne les mettant en page.
J’ai donc enfin pu entamer un petit projet qui me tient à cœur. C’est pour moi un beau cadeau, une des plus belle opportunité que j’ai eu depuis longtemps. On m’a proposé d’illustrer la couverture d’un livre, pour un éditeur dont j’ai le plus grand respect et sur un thème qui me séduit beaucoup (surtout le travail de recherche, j’ignore le style de l’écriture). Je n’aime pas trop parler des choses qui ne sont pas encore faite car il est toujours possible qu’il y ait des imprévus. On m’avait déjà demandé d’utiliser une de mes illustrations pour l’intérieur d’un livre, je n’ai pas de nouvelles et je crains ne pas avoir de quoi convenir au sujet. J’avais fait un dessin pour L., mais ça n’a pas plus évolué,…
A part ça, j’ai peut être la possibilité de montrer mon travail, mais j’hésite encore. J’ai de la valeur à mes yeux m’interdisant par exemple d’exposer dans des lieux qui ne me correspondent pas, ou des contextes que je ne veux pas voir associer à ma création. Je connais des personnes dont on a volé des tableaux dans des lieux publiques, comme des bars (les furieux),… J’ai la possibilité d’exposer dans un contexte qui me repousse presque. Montrer ce que les membres d’un site (SG) font. C’est encore pire que les expositions ou les livres sur « les femmes artistes », un concept qui se situe à l’opposition de la noblesse artistique. Et c’est dans un lieu qui ne me séduit encore moins, ayant reçu un accueil peu agréable les fois où j’étais cliente (le glazart). En effet, le staff m’a l’air cool (me harcelant de questions sur mes cheveux, mes piercings,… ) , les videurs agressifs, les conditions pas top… Puis finalement j’ai eu une idée. Celle d’imprimer mes toiles sur un beau support (comme d’autres toiles). Je ne montrerai aucun originaux mais je permettrai de montrer la forme de ce que je fais en les proposant à la vente. Mais encore une fois, rien n’est décidé, je me demande si on ne m’a pas éjecter du projet. Et je tiens à être exigeante si j’y participe, garantie des pièces exposées, révision de certaines clauses (les flyers pour la promo serait à notre charge, super… ) .
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le soir j'attends que mon mari rentre du boulot
H était à son école toute la journée. Il avait ensuite une réunion avec des gens de sa classe, qui s’est finie à 22h. Là il est en train de boire un verre avec eux. Il est 00h36. Bon tant pis, je suis fatiguée, je voulais regarder la suite de Twin Peaks avec lui, mais je suis trop fatiguée. Je ne suis même pas motivée pour aller jusqu’à chez ses parents. La chambre n’est même pas terminée car la peinture sèche mal. Les légères essences de peinture risquent encore de me ruiner le cerveau, déjà que mes mains sont toutes abîmées d’avoir lavé et relavé tout ce que je pouvais. Des fois j’en ai marre de « il est à l’école, ils ont beaucoup de travail, le temps pour rien, il doit aussi se détendre avec ses amis à boire des verres… ». Ca me motive à rentrer chez moi demain, prendre des vacances, lui laisser le temps de travailler et de se détendre avec ses amis. Je suis tout de même fière de moi d’avoir fini cette chambre, sans son aide, tant pis pour nous. |
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miam
Je me suis achetée un pain aux céréales, rue du renard. J’ai suivi rue des barres avec une crème de noix, provenant d’un monastère et acheté à une bonne sœur qui avait l’accent polonais sous un sourire dirigée vers le métal de mon labret. Arrivée à la chambre pour continuer mes travaux (peindre les murs) je me suis fait un café et je peux vous dire ceci : La vie est vraiment magnifique. |
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rouleau de peinture et papier peint
Excusez moi si je n’ai pas donné de nouvelles ces derniers jours. Je suis toujours à Paris. J’avais décidé d’aménager la petite chambre qui pouvait m’accueillir pour qu’elle soir plus vivable. J’ai donc passé mon temps à nettoyer, poncer, reboucher avec de l’enduit, lessiver les murs, le plafond, le sol, … J’avais une certaine énergie et j’avais envie de tout finir d’un coup. Hier soir, et là, aujourd’hui, je me sens un peu « lasse ». Je n’ai pas de satisfaction totale. J’ai du limiter les moyens et les deux pots de peintures ne m’ont pas offert une surface satisfaisante. En plus, la teinte n’est pas exactement ce que je pensais, actuellement c’est d’un rouge assez vif. Hier, je me suis convaincu d’acheter un second rouleau de papier peint et ça m’a fait mal. Depuis la semaine dernière, j’ai dépensé plus de 150 euros, sans compter que la mère de H. a payé pas mal de chose et ça me gène terriblement. Je pense que j’ai besoin de faire une sorte de pause, de sortir voir des choses qui me font plaisir. Là, je me suis achetée un petit sandwich, je suis contente, il y en a pour moins de 4 euros sur l’Ile. Il me reste tout un pan de mur nu, je ne sais pas comment le remplir, l’idéal serait de reprendre un rouleau de papier peint, mais j’ai envie de tout peindre en noir brillant. Pour éviter la tristesse, je pourrai faire des arabesques dorées au pochoir… J’ai pris plein de photos, mais bon, je ne peux toujours pas les vider sur mon pc facilement. Quand les choses auront avancées (sachant que je me sens bloquée), j’aimerai bien vous montrer le résultat, vous inviter à prendre un café ou je ne sais quoi. En tout cas avec ce papier peint, je suis encore plus maniaque, pas question de faire de la peinture ici, et pas question de faire cuire des choses. Mais comment vivre sans faire griller des oignons ? Bref bref bref, j’ai envie de terminer mais je ne sais pas quoi faire. Je vais essayer de convaincre « les propriétaires » de peindre le tour de la fenêtre en noir… Du coup, les mains dans la peinture ou la poussière, je ne me sentais pas de répondre à des mails… |
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solitude
Vulnérable Je suis fatiguée des gens, je suis fatiguée de moi. J’ai l’impression d’être envahit par des individus malfaisants de part leur choix d’ignorance. Je sais que ça ne devrait pas m’atteindre, je sais que je ne devrais pas me sentir si vulnérable. Je me sens de toute part assaillit de personnes me répétant les mêmes questions, m’offrant le même malaise, s’étonnant des mêmes futilités. Mais qu’ont-ils fait pendant tout ce dernier siècle ? Tant d’artistes ont par exemple explorés le thème de la monstruosité. La beauté ayant dominée les siècles de représentation pictural, certains se sont penchés, vers la question de la beauté, et donc de la laideur, … C’est mépriser leur travail, leur recherche que de geindre de leurs limites de conception du monde. Avant, je cherchais beaucoup, je me justifiais même, j’aimais la recherche, et j’essayais de la synthétiser parfois pour expliquer certaines choses. Les gens qui me disent « ah ouais, mais ça m’intéresse vachement, je m’interroge, je te pose la question », je ne les crois pas entièrement. Si ça les intéressait vraiment, pourquoi n’ont-ils jamais eue la démarche de se renseigner par eux même, ce n’est pas l’information qui manque dans cette société. C’est vrai, je n’ai plus Foi en grand-chose, ou plutôt je n’ai plus foi en moi. J’ai foi en mes goûts. « les goûts et les couleurs ne se discutent pas, ils se disputent… ». J’ai foi en la vibration de la vie, qui offre à ceux qui savent être des récepteurs la chance de s’épanouir. Je sais que dans toute cette masse de décors quotidiens, que sont les être humains, certains et peut être la majorité ont une vision plus mature et aboutie que la mienne, que certains livrent des idées qui elles seules me fascine, je sais que si je me sens triste, isolée, comme maintenant, je peux ressentir une joie intense dans la lecture de pensées, études, réflexions sur la société, l’art, n’importe quoi,… Je sais que pour m’apaiser, je peux aller au musée, mais tout de même, je n’arrive pas à occulter ce paysage de personnes qui m’agresse vraiment avec leurs regards et leur impolitesse. J’ai besoin de me laisser aller, de sortir avec quelqu’un, légèrement, dans l’insouciance. Mais la compagnie m’agace tellement. J’ai l’impression de parler à un puit. J’aimerai mieux lever la tête. |
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